Illustration Marjolayne Desrosiers

Si j’étais un mec, j’attraperais le sein de cette fille d’un coup, elle sursauterait mais elle consentirait. Comme font les filles parfois, cette façon de dire non en disant oui. Je sortirais ce sein de son emballage à l’air libre, vulnérable et se durcissant, j’y porterais mes lèvres.  Je le dégusterais presque violemment. Il serait forcément beau ce nichon. Rosé, frais, rond juste pour moi. Pointant. Alors je m’attarderais à l’autre mais je ne le sortirais pas tout de suite, je le ferais maronner un peu pour titiller la demoiselle. Parce qu’une fille qui capote avec son désir ça me ferait bander. Bander plus. Si j’étais un mec. Je malaxerais cet autre sein avec ferveur, je capoterais moi aussi. Je me demanderais si c’est trop tôt pour descendre explorer son entrecuisse. Je l’embrasserais dans le cou et dans la nuque en lui agrippant les cheveux qu’elle aurait blonds je pense et pas trop longs. Je les tirerais pendant la visite de son corps. Ça la décoifferait. Elle respirerait plus fort, à chaque fois que je lui tirerais, ça annoncerait du sexe prometteur. Mon sang se dirigerait dans mon vier, si j’étais un mec. Elle sentirait la bosse dans ses reins. Je la  lui ferais bien sentir si j’étais un mec qu’elle sache. Elle sourirait avec son cul car les filles aiment qu’on les désire et qu’on soit faible aux dépends de leur corps. Elle prendrait ma main et la glisserait dans sa culotte. Ça serait chaud et humide parce qu’elle serait pressée que je lui rentre dedans mais avec le reste de sa chair, elle voudrait que je prenne mon temps. Je fouillerais cet entrejambe pour trouver l’endroit le plus sensible, elle me guiderait si j’étais un mec. Elle gémirait et si j’étais ce mec,  elle devancerait toutes mes demandes  avant que je les émette.  Je la bloquerais contre le mur, toujours dos à moi, faussement captive, elle se laisserait faire. Je la fouillerais plus profond, elle se cambrerait, je ferais pression avec mon bassin et ma bite si j’étais un mec. Elle déboutonnerait mon pantalon, je serais encore plus raide quand sa main se glisserait et s’emparerait du sexe que j’aurais si j’étais un mec.  Je lui montrerais comment le branler et elle serait surprise d’être aussi douée.  D’un coup, je serais bien trop pressé et je lui enlèverais ses jeans beaucoup trop vite. J’attraperais sa chatte avec toute ma main que je refermerais,  même chose avec son cul puis son sein et je lui ferais presque un peu mal et elle aimerait ça. Là, je l’embrasserais déraisonnablement mais pas longtemps, pour l’agacer. Si j’étais un mec, elle aurait à ce moment trop envie de moi et ça me rendrait un peu fou. Je me permettrais si j’étais un mec avec trop d’entrain et pas trop de classe de retirer sa culotte comme si c’était urgent.  Je collerais mon sexe au sien, je m’y frotterais, et comme elle serait salement humide pour moi, je glisserais en elle comme un rien.  Je m’enfoncerais sans effort mais avec véhémence, un soupçon de brutalité, parce que si j’étais un mec elle serait la fille qui aimerait mon impétuosité teintée de cruauté. Je la prendrais doucement puis vite, puis doucement, puis rien, quand je la sentirais proche du spasme orgasmique. Je jouerais avec son sexe, et je regarderais le mien lui rentrer dedans, si j’étais un mec. Je ne m’en ferais pas avec l’orgasme si j’étais un mec et je tripperais de l’entendre gémir, et souffrir de plaisir grâce à mon corps.  Dès qu’elle serait venue, fraîchement ramollie de son plaisir je lâcherais mon foutre et je serais un mec. Elle m’écouterait venir et ça la ferait bander. Et si j’étais une fille je me laisserais baiser par ce mec de suite, je voudrais qu’il m’attrape le sein d’un coup pour que je sursaute de consentement…

-Sherifa Tarasse

Sheriffa Tarasse

 

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