Une illustration de Juliette Gagnon Lachapelle

Une illustration de Juliette Gagnon Lachapelle

Elle m’examinait méticuleusement; elle scrutait mes pauvres muscles, ma barbe hirsute, mon ventre gonflé et mes jambes maigrelettes. Plus aucun doute dans son esprit quant aux raisons de ma venue. On m’avait raconté que c’était un phénomène unique et comme j’étais seul depuis longtemps…

Elle avait de beaux seins blancs, deux triangles éclatants que je massai sans attendre. Elle frottait mon entrejambe tout en prenant l’une de mes mains pour la diriger vers sa culotte de satin. Peu à peu, je sentais une bosse durcir sous cette culotte parfumée. C’en fût trop… j’éjaculai. Elle eut un petit ricanement qu’elle arrêta net pour ne pas me blesser. Je m’excusai, mais elle balaya mes excuses du revers de la main et se mit à cheval sur moi. Elle aussi désirait jouir. De sa culotte, elle sortit un appendice foncé, gorgé de sang. Sa main décorée de breloques et de bagues dorée masturba son petit pénis devant moi. Elle avança vers mon visage souhaitant que je goûte à son doux bonbon, comme elle le disait si bien. J’avançai la tête, je humai son gland; je me laissais tenter par ce sexe atrophié pour finalement… l’avaler fiévreusement. Elle non plus ne prit pas de temps à venir. Moi qui, au départ, croyais préférer ses seins laiteux et sa pomme d’Adam, je n’aurais pas cru que j’aurais tant aimé sentir sur mon visage sa chaude liqueur; je n’aurais pas cru que goûter à ce nectar salé et visqueux ne me fit tant de bien. Je n’étais plus seul désormais.

-Blide Vernàkën

Blide Vernàkën

 

 

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