Illustration de Farah Allegue

Illustration de Farah Allegue

 

Chers lecteurs, Chères lectrices, bonsoir.

Je me présente, Gulliver du Lombriquet, votre hôte pour la soirée.

Si je vous écris en cette glaciale journée de décembre, c’est dans le but de vous faire part d’une histoire forte en émotions et en caracolades. Ayant comme protagoniste votre humble narrateur, cette histoire saura, je l’espère, réchauffer vos coeurs.

 

Il se peut que vous trouviez inapproprié la façon et les raisons avec et pour lesquelles j’utilise mon verbe. Il se peut même que vous croyiez qu’un gentleman de mon envergure ne devrait point écrire des infamies de la sorte. Mais soyez-en rassuré, il s’agit ici de situations fictives pour lesquelles il n’y a de similarités avec l’auteur de ces lignes que le sobriquet.

 

Ce sont des histoires entendues ici et là, racontées par quelques gueux, va-nue-pied et miséreux de bas-étages, de ceux qui côtoient les salons de thés et les foutoirs, et qui ont, par l’entremise d’un tiers, trouvé leur chemin jusqu’aux crayons du Lombriquet. Ce sont ces ouï-dire qui ont su inspirer votre humble narrateur afin d’émoustiller vos désirs les plus enfouis et du coup peut-être même vous donner envie de passer à l’acte. Car comme on le sait, il n’existe en ce bas monde point de comportements sexuels qui ne soient répressibles, tant que tous les partis y consentent, bien entendu.

 

Trêve de tergiversations.

C’est derrière un 24 décembre bien esseulé que se cachait ce cher Gulliver. Assis au comptoir du Broomberg gentlemen select club, sirotant de manière ponctuelle, mais sans excès, son bourbon dans un verre “old fashion”, Gulliver consumait chacune des éternelles minutes qui lui restait à subir avant la fin des festivités. Comme vous l’aurez deviné chers lecteurs, chères lectrices, ce vieux du Lombriquet n’était pas spécialement du type à dormir sous le gui un 4 juillet.

Entretenant un mauvais terme avec chacun des membres de sa famille, Gulliver n’appréciait guère le temps des fêtes. Pour lui, c’était le moment idéal pour débuter ses bilans financiers annuels. Il récoltait beaucoup plus de plaisir à lire le journal, section affaire, avec autour du doigt l’anse d’une tasse emplie à raz-bord d’un café noir guatémaltèque, que de passer trop de temps avec sa famille qu’il n’a, soit dit en passant, guère choisit.

 

Comme à tous les ans Madame du Lomgbriquet, ayant déjà migré vers le sud afin d’échapper aux vents froids du Labrador, laissait derrière elle un Gulliver aux besoins primaires incomblés.

 

Pour cette raison, il buvait tranquillement sa solitude, accoudé aux remparts d’une citadelle imprenable. Devant lui, le roi, unique en sa demeure, déversait dram après dram la précieuse liqueur. À ses côtés ne s’érigeait guère de monuments plus glorieux; à sa droite, Rémus McDougle. Un parvenu à la tête de la plus grande papèterie de la région. Sa femme le quitta après la mort de son ainée de 22 ans dans un accident de voiture que lui-même conduisait. Depuis, il est ici tous les soirs.

À sa gauche, Lilianne von der Dong. Veuve de J.R. Bartholème, feu le maire de notre prestigieuse métropole en devenir. Riche héritière, aujourd’hui, elle peint des boîtes aux lettres… pour le plaisir.

Puis, au fond de la salle, Camille Saliman. Vieux garçon de profession. Bien qu’il n’en ait jamais fait part à qui que ce soit, Gulliver l’a toujours suspecter d’entretenir une relation extra maritale avec Madame du Lombriquet. Il est d’ailleurs surpris de sa présence ici.

En temps normal, il serait accompagné de son fidèle acolyte, Juniper Varandole, à boire en silence sur une musique triste d’été. Mais malheureusement, Juniper devait se présenter à la messe anniversaire de sa défunte mère, paix à son âme.

 

Pour toutes ces raisons, et d’autres qui lui sont propres et pour lesquelles nous respecterons ici son désir d’intimité, Gulliver décida qu’il serait en meilleure compagnie chez lui, seul, dans le noir, les yeux fermés. Il paya donc du revers de la main son dû et quitta cette angoisse qu’est le Broomberg gentlemen select club.

 

Sur le chemin du retour, un étrange et épais brouillard s’était installé au milieu de la nuit. Malgré le fait qu’il connaissait cette route sur le bout de ses bottillons, Gulliver cherchait son chemin à tâtons dans l’opaque noirceur hivernale. C’est en montant la colline faisant face au “centre-ville” comme certains se plaisent à le nommer, qu’il remarqua qu’une douce neige commençait à flotter dans l’air.

 

Debout devant la porte de sa tout-sauf-modeste demeure, Gulliver cherchait sans trouver, ses clés qu’il trainait toujours dans la poche droite de sa redingote, lorsqu’il vit une silhouette émerger du fond de la nuit.

 

-Qui va là? Questionna Gulliver d’un air sévère.

Pas de réponse.

La silhouette continua d’avancer jusqu’à ce qu’elle pénètre le halo de lumière, où Gulliver se trouvait. C’est à ce moment qu’il fut en mesure de reconnaitre ce qui semblait être ce bon vieux Bartholème.

-Bartholème! s’exclama t’il avec surprise. Mais que faites-vous donc ici à une heure pareille?

M. Bartholème s’avança tout près de Gulliver.

-Mais c’est à moi de vous poser cette question, M. du Lombriquet. Que faites-vous donc seul dans la froideur de cette nuit de Noël? N’avez-vous donc point de famille à chérir?

Un peu amer.

-Disons que j’ai mieux à faire. Répondit-il. Et vous? Vous êtes bien pâle… Les gens en bas vous croyaient mort!

Sans trop écouter sa réponse, Bartholème enchaina:

-Prenez garde cher Gulliver. Les gens qui vous aiment sont votre seule richesse. Et lorsque vous les aurez tous renié, il ne restera plus que les morts pour vous tenir compagnie.

Piqué dans son honneur, Gulliver s’écria:

-Balivernes! Mêlez-vous de ce qui vous regarde, espèce de coquin! Hors de chez moi!

Bartholème baissa la tête et calmement, recula dans l’ombre d’où il arrivait jusqu’à en disparaitre.

 

N’eusse été que de ce banal incident, probablement occasionné par l’abondante consommation de bourbon, votre humble narrateur n’en aurait fait aucun cas. Malheureusement, ce ne fut pas le seul.

 

En ce moment chers lecteurs, chères lectrices, vous vous demandez probablement: “Mais où s’en va-t’il donc avec ce fait divers? Et quel est ce langage inapproprié duquel nous avons été mis en garde?”

Soyez sans craintes, cela viendra bien assez vite.

 

Toujours est-il que ce fâcheux incident laissait Gulliver des moins indifférents. Une fois à l’intérieur de sa mortellement silencieuse – mais non la moindre modeste – demeure, il fut tenté d’aller directement s’assoupir dans un sommeil éthylique. Mais il en était incapable. Quelque chose qu’avait dit Bartholème l’avait profondément agacé et il ne pouvait cesser de râler.

 

Il se dirigea vers le boudoir, non sans s’arrêter à la cuisine afin de se servir un dernier bourbon, puis s’installa à son fauteuil favori, seul au milieu de la pièce, éclairé seulement par une lampe de lecture.

 

Tranquillement, au milieu de ses rengaines qu’il mâchouillait férocement, il commença à plisser les paupières. Doucement, ses battements de coeur ralentirent, sa tête vacilla vers l’avant pour finalement tomber raide, endormit, dans un sommeil mouvementé.

 

Lorsqu’il se réveilla en pleine nuit, au son du verre de bourbon cognant sur le plancher de bois plein, il fut bien surpris d’apercevoir devant lui une grande dame à la chevelure d’or, vêtue d’une simple robe de nuit au corsage drapé, semi transparente laissant entrevoir son corps de jeune femme dans la mi-vingtaine.

 

Lorsque Gulliver la vit, il se redressa sur son siège, ouvrit grand les yeux et replaça son collet, adoptant ainsi une posture digne de ce nom. Il ne pouvait s’empêcher de l’observer avec fascination et questionnement. Figer par la peur de l’excitation, ses yeux questionnaient l’univers.

 

Elle s’avança vers lui d’un pas lent, mais décidé. Une après l’autre, elle retira les épingles qui retenait son corsage. La dernière enlevée fit tomber sa robe de nuit, tel la chute d’un rideau en fin de prestation, exposant ainsi tout son corps parfait de jeunesse.

 

La bouche de Gulliver s’ouvrit d’elle-même, ébahit de ce spectacle merveille.

 

Son buste volumineux, imperturbable, peinant à bouger à chaque pas. Sa croupe, tel une pierre parfaitement polie, ferme et bombée. Son mont de vénus, orné de sa toison d’or aux subtilités mystérieuse. Parfaite chimère!

 

Gulliver cru rêver.

Imposante, elle se pencha sur lui, son visage à quelques centimètres du sien, puis respira doucement sur sa joue, puis dans son cou, pendant que sa main appuyée sur son torse descendait tranquillement vers le bas. Respirant délicatement à son oreille, elle déboutonna son pantalon. Sa langue sortie de sa coquille et caressa le lobe d’oreille de Gulliver. Ce dernier frissonna de tout son corps. Elle plongea alors la main dans son pantalon et saisit l’entièreté de son thermomètre à moustache.

 

Les deux mains de Gulliver s’agrippèrent aux accoudoirs de son fauteuil avec une telle force qu’on aurait cru entendre l’acajou craquer. Dans une précision médicale, elle déposa un genou par terre, puis un deuxième et de ses deux mains retira le pantalon de Gulliver.

Partagé entre le malaise d’être la victime d’une jeune nymphe et l’espoir d’enconner autre chose que le divertissement de Madame, Gulliver était momifié par la situation paranormale à laquelle il assistait.

 

Elle saisit le petit oiseau de Monsieur puis, tel un gros minet, l’enfonça au fond de sa gorge. D’aussi loin que pouvait se souvenir Gulliver, il était incapable de se remémorer la dernière fois où il avait vécu une telle situation. Même lorsqu’il regardait la télévision tard, les soirs de weekend, alors que madame dormait déjà dans ses appartements et qu’il descendait le volume du téléviseur au minimum afin de ne pas réveiller ses insomnies, même dans ces moments de solitude, on n’y voyait jamais plus que quelques vulgaires bouts de pies.

 

Alors que toutes ces pensées lui traversaient la tête, la jeune dame aux muscles du cou bien nervés s’efforçait de donner un maximum de plaisir au Lombriquet. Il revint à lui alors qu’elle se rendit compte qu’elle aurait besoin de ses deux mains pour en venir à bout. Ce qui inévitablement arriva, d’ailleurs. Dans une extase explosive qui dormait au fond de lui depuis trop longtemps, tel un volcan caribéen en irruption, il retapissa l’intérieur de ses joues à la couleur de ses origines.

 

Sans jamais quitter son regard, elle s’assit sur ses talons et à l’aide de sa langue, elle humecta doucement sa lèvre supérieure, puis sa lèvre inférieur et, avec la même précision qu’elle s’était assise, se releva, prit sa main et le força à la suivre dans les dédales de sa demeure.

 

Absorber par le mystère et la volupté, Gulliver agrippa de sa main libre son pantalon et le remonta jusqu’à sa taille, sans tout de même être en mesure de le boutonner. Ils montèrent les marches, une à une, dans un silence monastique, puis pénétrèrent la chambre de Madame, un lieu où Gulliver n’avait pas mit les pieds depuis des lustres. Plus rien dans cette pièce ne lui était familier, pas même la jeune sirène étendue sur le lit.

Gulliver, croyant au délire demanda à sa ravisseuse:

-Mais qu’est-ce que… Qui donc est cette dame de joie?

La jeune blonde se retourna et pour la première fois lui adressa la parole.

-Quelques bonnes compagnies ne vous ferait point de tord, cher Gulliver. N’êtes-vous point gratifiant envers cette situation privilégiée?

-Et bien… oui. C’est seulement que… Madame du Lombriquet…

Il ne fut en mesure de terminer sa phrase, d’une part à cause de l’odeur de putréfaction se dégageant de la bouche de la jeune dame, probablement lié à l’épisode précédente dont vous connaissez déjà les détails, d’autre part, à cause de la sirène sur le lit qui entre temps, crut bon de se dévêtir et de caresser quelques unes de ses qualités.

 

Gulliver bafoua quelques mots avant d’être reconduit, bras dessus, bras dessous, jusqu’à l’épave qu’était devenu le lit de Madame. Les deux valkyries  semblaient complètement ignorer la présence de Gulliver, ce dernier étant devenu spectateur VIP d’un numéro de contorsion bi-curieux.

 

Car oui chers lecteurs, chères lectrices, ces deux jolies jeunes dames que l’on croyait de bonnes familles adoptaient désormais des positions peu convenables. Elles semblaient maintenant s’efforcer tant bien que mal de s’emboîter l’une dans l’autre. Dans des mouvements successifs de “vais et je viens”, elles s’en donnaient à coeur joie tandis que, toujours culottes en main, ce cher du Lombriquet ne savait plus où donner de la tête. Il ne pouvait en croire ses yeux. Chaque fois qu’il se frottait les paupières, les deux dames étaient déjà sur un nouveau projet.

 

Il faut dire que l’imagination du Lombriquet à ce niveau n’était point des plus fertile. Disons qu’elle se limitait même à une seule position, qu’il n’avait jamais réellement vu de ses propres yeux d’ailleurs, Madame du Lombriquet exigeant toujours d’éteindre la lumière.

 

Toujours est-il qu’à un certain moment, les deux demi-déesses aux mains de nacres crurent bon d’inclure le spectateur aux festivités.

Ce dernier se sentait quelques peu malaisé, en dépit de son manque d’expérience ainsi que sa pudeur acquise.

Toutefois, bien élevée comme elles le sont, les deux dames firent tout en leur pouvoir pour mettre Gulliver à son aise. À commencer par l’égalité vestimentaire. À force de caresses, Gulliver se retrouva vite complètement dévêtit, ce qui le rendait on ne peut plus soucieux. Au fond de lui même, il se demandait comment il ferait pour survivre à tout ce manège… une deuxième fois!

Mais il était trop tard, le processus était déjà enclenché.

 

Pendant que l’une d’entre elles cherchait les perles au fond du sac, l’autre s’efforçait de polir son arbre à cames. L’une tâtait, caressait, chatouillait; l’autre l’adulait, le pourléchait, le ramonait. Puis, celle du haut se redressa et vint assoir son buffet sur son visage, tandis que l’autre se redressa idem, humidifia sa rocaille et prit place sur le trône monolithique.

 

L’une, bougeant sur l’axe des X; l’autre, sur l’axe des Y.

 

Pour sa part, Gulliver avait du mal  à coordonner tous ses membres. Le houlement de cette performance lui provoquait des hauts-le-coeur qui entraient en conflit avec la jouissance ressentit. Il ne savait plus s’il pourrait retenir tous ses fluides à l’intérieur encore bien longtemps…

Gulliver finit par s’accorder au gré des marées, puis, de plus en plus rapidement. L’une redoubla d’ardeur; l’autre descendit de son perchoir pour terminer la besogne.

Lorsqu’elle vit que les abdominaux de Gulliver se contractaient et que les muscles de ses cuisses souffraient de spasmes violents, elle sorti de sa bouche aux milles langues la tour de Babel du Lombriquet et pointant ses deux monts Sinaï, lui demanda de les asperger.

 

Il ne changea point l’eau en vin, mais un miracle se produisit: Gulliver vint pour la deuxième fois.

La jeune blonde, toujours le saint-frusquin en pèlerinage, laissa Gulliver reprendre son souffle et se retira doucement de son visage.

 

À ce moment, Gulliver découvrit avec effroi qu’il y avait pendant tout ce temps, une quatrième personne dans la pièce. Lorsqu’il l’aperçut, il saisit l’édredon et s’empressa de recouvrir son boute-joie.

Une autre dame, toujours aussi nue que les deux autres, statuait, debout au milieu de la pièce et fixait avec un regard sans émotions les ébats des trois comparses.

 

-Esprit! s’écria-t-il! Je ne peux plus endurer ce cirque! J’exige que vous tous, succubes,  quittiez ma demeure sur le champ!

Dans une absence totale de geste, elles continuaient de le fixer sévèrement.

-Mais qu’attendez-vous de moi enfin!?

 

Les deux dames sur le lit se levèrent et alla se placer aux côtés de l’ainée. Devant lui, Gulliver observait trois dames dont l’âge était intemporel et le regard éternel.

La dernière prit parole.

-Nous sommes venues pour vous faire apprécier ce que vous avez acquis, mais tout ceci ne sert à rien si vous ne changez pas votre vie.

 

Avant même qu’il ne puisse répondre, les trois dames s’évanouirent dans l’ombre de la commode.

Gulliver était tout simplement bouche bée.

Il fixa droit devant lui pendant quelques secondes ou quelques jours, sans jamais trouver de réponses, ou plutôt sans jamais trouver de questions…

Il se sentait comme une enveloppe sans lettre, un corps sans âme, vide.

Ses pensées étaient sans attaches. Il réfléchissait à tout en même temps. Tellement qu’il s’endormit d’épuisement.

 

Lorsqu’il ouvrit les yeux le lendemain, rien dans la pièce n’avait changé. Les draps étaient sans dessus-dessous, l’abat-jour parterre, ses culottes aux chevilles.

Bien qu’il aurait aimé croire que tout ceci n’était qu’un rêve, il avait maintenant la certitude que les évènements de la nuit dernière ne s’étaient point produits que par pur hasard.

 

C’est sur un 25 décembre bien prometteur que se levait un soleil d’hiver bas et chaud. Dehors, la neige reflétait une journée mémorable.

 

Gulliver enfila ses bottes de cuir, son veston d’hermine, son chapeau haut de forme et quitta rapidement sa demeure. Il descendit la colline, traversa la ville en marche rapide en prenant bien soin de souhaiter joyeux Noël à quiconque se trouvait sur son passage pour finalement s’immobiliser devant la jolie boite aux lettres du 1338 chemin St-Petersbourg. Il ouvrit la clôture et marcha jusqu’à l’entrée.

Il prit un grand respire et cogna trois coups sur la porte massive de l’énorme manoir.

 

La porte s’ouvrit sur une Lilianne von der Dong bien surprise.

-M. du Longbriquet! Que me vaut l’honneur de votre présence?

-Et bien, cher Lilianne, je vous savais bien seule en cette journée des festivités de Noël et je me disais qu’un peu de compagnie ne pourrait vous faire que le plus grand bien… si vous voyez ce que je veux dire?

 

Elle baissa la tête pour cacher son sourire timide.

 

FIN

 

Gullivert du Lombriquet

1 Comment

  1. Émilie
    November 22, 2014

    J’aurais bien vu Brassens chanter ce texte! Bravo!

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