Illustration Josie-Anne Lemieux

Illustration Josie-Anne Lemieux

 

Il me fit asseoir sur une chaise en cuir bleu, installée au milieu d’un grand salon. Il passa derrière moi et se mit à me masser les cheveux, le cou et les épaules. Ses mains étaient grandes et fermes et je sentais bien ses pouces presser habilement sur mes muscles. Il m’enleva mon chandail et vint glisser ses mains sur mon torse et mes côtes. Il pinça doucement mes mamelons et les roula entre ses doigts. Mon sexe durcissait et poussait sur mes jeans pour en sortir.

 

Il revint devant moi et s’agenouilla. Il toucha la bosse qui s’élevait de mon pantalon et décrivit de petit ronds avec la paume de sa main, excitant mon gland à travers le tissu. J’étais serré et je commençais à avoir mal. Il ouvrit la fermeture éclair et tira sur mes jeans. Il plongea une main dans mon boxer mouillé qu’il m’enleva, empoigna fermement mon pénis et le sorti. Il me regardait dans les yeux, je fixais mon sexe bandé dans sa main.

 

Il me leva de la chaise. Debout, face à moi, il se déshabilla. Je l’observai me dévoiler son torse, ses cuisses, ses mollets. Son membre bien droit et ses grosses couilles. Il passa sa main sur mon visage, le couvrit et avec deux de ses doigts me fit ouvrir la bouche et les y glissa à l’intérieur, décrivant de doux aller-retours sur ma langue. Il passa furtivement sa main le long de mon érection et me demanda de lui montrer mes fesses. Je me retournai, relevai mon derrière et m’arquai pour lui dévoiler mon entre-jambe. Cette position vulgaire m’excitait énormément et mon pénis laissa tomber un filet de liquide sur le cuir de la chaise.

 

Il se rapprocha de moi, colla son gros membre sur mes fesses et me pris par les hanches. Il titilla mon anus avec le bout tout mouillé de son pénis, appliquant de petites pressions et laissant son gland pénétré à moitié dans mon orifice. J’attendais qu’il l’enfonce complètement mais il s’agenouilla à nouveau et à la place de son sexe il pénétra sa langue en moi. Il me mangea avidement, glissant et lapant avec agilité mon orifice chaud et grand ouvert, me caressant à la fois les couilles et les fesses. Il me passa un doigt, chatouilla ma prostate et commença à me masturber lentement. Mon désir culminait et je le suppliai de venir en moi.

 

Il se releva tranquillement, passa ses mains sur mes bras et mon dos. Il pressa le bout de son sexe sur mon anus, y laissa couler un petit filet de bave et enfonça d’un doux mouvement tout son pénis chaud en moi. Je gémis de plaisir. Il commença à me baiser lentement et je sentais bien sa tige ferme et nervurée aller et venir sur les parois de mon anus, son gland glisser sur ma prostate faisant monter en moi d’immenses vagues de plaisir. D’une main il empoignait mon torse et de l’autre il me masturbait généreusement. Il accéléra ses mouvements et à chaque fois que son corps venait se plaquer bruyamment contre mes fesses, un petit cri orgasmique sortait de ma bouche.

 

Nos deux corps étaient tendus, nos muscles crispés, nos doigts plantés dans la chair et dans le cuir, nos peaux recouvertes de sueur, nos sexes gonflés et juteux. Mon anus se contractait de plus en plus autour de son pénis dur et brûlant. Il serra la main fort sur mon gland gorgé. Mes jambes étaient sur le point de flancher. Je retins mon souffle et je ressentis un vertige. Il explosa violemment en moi alors que j’éjaculai de longs jets de sperme sur la chaise et dans sa main en criant de jouissance.

 

L’écho de nos orgasmes laissa lentement place au son des respirations longues et profondes de nos corps l’un contre l’autre. Il se retira délicatement de moi, je me retournai pour lui faire face et pris ses couilles recouvertes de son sperme dans ma main. Nous restâmes longtemps debout l’un devant l’autre en observant nos corps trempés et nos peaux collantes.

 

-Tigre-Doux

Tigre-Doux

1 Comment

  1. homme fort cirque
    February 28, 2015

    À cette époque, le diable se servait des passions sans frein de l’homme, comme les premières pages de la bible
    en donnent un aperçu.

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